Anciens Élèves > Que sont-ils devenus ?

Nos étudiants ont du talent !

Retrouvez quelques témoignages du parcours de nos étudiants après leur prépa sociale chez Progress Santé.

Témoignage de Sadia, ancienne élève de la prépa Éducateur de Jeunes Enfants

"Depuis déjà le collège, j’ai une affinité particulière pour les enfants. Le choix de devenir Educatrice de jeunes Enfants s’est donc fait assez naturellement, pour travailler dans le social et pouvoir approfondir tous les stades de développement de l’enfant.
En sortant du bac, je ne me sentais pas prête à affronter la préparation du concours seule, c’est pourquoi j’ai fait le choix d’intégrer la prépa à Progress Santé. J’ai été bien encadrée et confiante, grâce aux professeurs qui ont l’habitude de préparer les étudiants à l’écrit et l’oral. J’ai notamment pu revoir les bases d'écriture, de rédaction et des "modes d'emploi" des différents écrits.
Même si la formation est censée être post-bac, comme un grand nombre de personnes postulent, le niveau est bien plus élevé qu'un simple post bac... C’est pourquoi il était important pour moi de gagner en maturité grâce à cette année de prépa, et au stage que j’ai pu faire en parallèle des cours, qui m’ont aidé pour l’oral du concours.
J’ai passé 4 concours à Paris et en province et j’ai réussi l'IRTS Montrouge, je suis ravie !"

Témoignage d’Eva, ancienne élève de la prépa Assistante de Service Social

"A la suite de ma prépa chez Progress, puis des trois années d’études, je travaille aujourd’hui en tant qu’assistante de service sociale dans un Centre Communal d’Action Sociale.
J’exerce un métier très riche et humain, loin des stéréotypes parfois associés à cette profession ! L’assistante de service social est souvent le premier interlocuteur des personnes en difficulté, et doit être à très l’écoute. C’est une manière différente d'aider, une autre façon d'apporter un "mieux‐être" que le soin médical, que je trouve passionnante même si ça peut être parfois difficile selon les situations auxquelles on est confrontés. Il n’y a pas vraiment de journée type, cela dépend des rencontres et des besoins des personnes.
Pour résoudre les difficultés on s’appuie sur les dispositifs, des lois..., toujours dans une dynamique de travail en réseau. De plus, il nous faut beaucoup de créativité, de « bricolage » quand rien n’existe ou que nous avons épuisé toutes les ressources existantes.
Et surtout, il faut bien comprendre que c’est un travail d’accompagnement et pas d’assistanat : nous recherchons la participation de la personne à travers les actes que nous envisageons."

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